Audition de l’enfant

La reconnaissance du droit de l’enfant à s’exprimer et à se faire entendre est relativement récente.

Les droits de l’enfant ont évolué considérablement au cours de ces derniers siècles et aujourd’hui, il a le droit d’être associé aux décisions qui le concernent et à ce que ces décisions respectent son intérêt dit « supérieur ».

La Convention Internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989 reconnaît à l’enfant différent droit, dont le droit de s’exprimer dans les affaires qui l’intéressent et le droit d’être entendu. Il en est fait notamment usage dans les procédures de séparation entre les parents (art 371-1 Code civil).

Lorsque la séparation de ses parents intervient devant le juge alors l’audition de l’enfant pourra être faite par le juge.

Et que se passe t-il « lorsqu’aucun juge n’est saisi et comment donner, dans cette hypothèse, une consistance au droit de l’enfant à être entendu. L’Institut du Droit de la Famille et du Patrimoine (IDFP) a, dans ce contexte, pensé et modélisé une « audition amiable » de l’enfant qui se veut respectueuse de sa personne, de ses droits, sécurisante, confidentielle, et apaisée. Cette pratique repose sur la désignation dans les procédures ou processus amiables, d’un professionnel qualifié à l’écoute du mineur, neutre, indépendant et compétent, qui sera à même de s’adresser à l’enfant, de l’informer sur ce qui le concerne, de recueillir sa parole et de la transmettre dans les meilleures conditions à ceux qui doivent prendre les décisions le concernant. »

J’ai suivi cette formation pour me permettre d’être « auditeur amiable de l’enfant ». Je peux donc accueillir, écouter l’enfant, votre enfant, en toute confidentialité.

N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignement

Pour l’organisation pratique de la médiation 
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